T0us les h0mmes s0nt menteurs, inc0nstants, faux, bavards, hyp0crites, 0rgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; t0utes les femmes s0nt perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le m0nde est un ég0ut sans f0nd, 0ù les ph0ques les plus inf0rmes rampent et se t0rdent sur des m0ntagnes de fange, mais il y a au m0nde une ch0se sainte et sublime, c'est l'uni0n de deux, de ces êtres si imparfaits et si affreux. 0n est s0uvent tr0mpé en Am0ur, s0uvent blessé, et s0uvent malheureux; mais 0n aime, et quand 0n est sur le b0rd de sa t0mbe, 0n se ret0urne p0ur regarder en arrière, et 0n se dit: "J'ai s0uffert s0uvent, je me suis tr0mpé quelques f0is; mais j'ai aimé. C'est m0i qui ai vécu, et n0n pas un être factice créé par m0n 0rgueil et m0n ennui..."
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Gepost op donderdag 31 januari 2008, 06u15
Gewijzigd op woensdag 05 maart 2008, 09u08